Quand Marseille nous montre la voie …

La victoire du Printemps Marseillais, malgré les tentatives du clan Gaudin-Vassal de nier le fait démocratique, est une lueur d’espoir pour la gauche et les écologistes, notamment dans notre Région Sud / PACA où la droite est largement majoritaire et a encore gagné du terrain (Gardanne, La Seyne sur Mer, Arles, …) lors des dernières élections municipales. *

Cette victoire, ô combien symbolique, est celle du rassemblement de la gauche, des écologistes et des mouvements citoyens. C’est la victoire du collectif et de la mise de côté des égos au profit de l’intérêt général. Nous la devons à toutes celles et ceux qui ont su faire un pas en avant, de côté ou en arrière pour permettre à cette dynamique de vivre et de l’emporter. L’esprit collectif des Rubirola, Payan, Camard, Coppola, Fortin, … et de toutes celles et ceux qui ont construit ce printemps marseillais est remarquable. Cette victoire au service des habitants de Marseille, du Nord au Sud, est la preuve que le rassemblement, le plus précoce possible, respectueux des diverses sensibilités, mène au succès et, nous l’espérons dans les années à venir, à la transformation écologique et sociale du territoire !

Pendant ce temps, de l’autre côté de la Région, dans les Alpes-Maritimes, militants de gauche et écologistes déjà largement minoritaires ont cru que s’écharper leur permettrait d’exister individuellement face à la droite et l’extrême droite.

Nous en voyons le résultat : la gauche est en lambeaux et s’est mise elle-même dans l’incapacité d’être entendue dans la plupart des principales villes de notre département : Nice, Antibes, Menton, Cannes et j’en passe …

A l’heure du bilan, nous voyons bien que la voie du succès était celle du rassemblement prise par le Printemps Marseillais, quand la voie de l’échec était celle de la division.

Militants de la gauche écologiste, socialiste, insoumise, communiste, républicaine, sociale et solidaire, … des mouvements citoyens et associatifs du territoire des Alpes-Maritimes, de Cannes à Menton ou Grasse en passant par Antibes, Nice, etc…, re-parlons nous pour tourner les pages du passé et construire des lendemains printaniers. Construisons une dynamique commune de renouvellement au service de l’intérêt général, débarrassée des pratiques claniques, et dépassant les égos personnels qui n’ont de toute manière plus rien à gagner.

Marseille nous a montré la voie !

* Je n’oublie bien évidemment pas les contre exemples, dont la conquête de La Trinité avec la victoire face à la droite et l’extrême droite de Ladislas Polski au premier tour …

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